De la suite dans les idées

J’ai eu une idée. Je me suis débarrassée de mon maillot. Oui, le rayé blanc et marine dans le sens de la largeur.

Il n’était pas si mal, pas si moche, ce maillot. Il était à vrai dire à mon image. D’une part, j’adore les rayures. D’autre part, la vie m’a rayée de toute part. Mais il s’effilochait, ce maillot.

Il faut dire que je m’effiloche aussi, vous l’aurez bien entendu. Mais vous imaginez à quel point je ne serais pas raccommodable si je me promenais bien en vue dans un maillot rayé blanc et marine sur le sens de la largeur qui s’effiloche à vue d’œil. À vue de gras jaune recouvert de peau blanche recouverte de maillot en lycra translucide. À vue de vieille femme avant l’âge qui essaie de se rapiécer avec un blogue culinaire à la con.

Je disais que j’avais eu une idée, que je m’étais débarrassée de mon maillot. Le rayé blanc et marine dans le sens de la largeur. Cette idée, une fois concrétisée, a eu une conséquence désastreuse : j’ai magasiné un nouveau maillot. Au revoir l’espoir, bonjour le prozac!

Non mais imaginez-moi encore!

Imaginez-moi en maillot ni rayé ni blanc ni marine!

Imaginez-moi gambader en long et en large dans une boutique de maillots, comme s’il s’agissait de la verte prairie, nus pieds, vêtue d’un maillot trop serré ou trop ample!

Imaginez-moi qui s’effiloche en accéléré sans maillot qui s’effiloche.

Imaginez-moi flambant nue étrangler puis étriper la vendeuse qui n’arrivait rien demandé à personne.

Pause nausée pour tout le monde.

Puis, j’ai eu une autre idée. Une idée pour tous, c’est-à-dire une idée pour mineurs et majeurs inclusivement. Une idée à tout le moins plus ragoûtante, certainement moins catastrophique. L’idée de transformer un léger dessert estival (auquel j’ai goûté sur le sublime blogue proud italian cook) en déjeuner canon bon en toute saison.

Cette idée meilleure que l’autre commence avec un bol. Ce n’est qu’une idée en puissance, si l’on veut.

Et après, le bol est garni de raisins. De raisins croquants et juteux. De raisins ni mous ni ratatinés.

Ensuite le yogourt nature s’invite dans l’assiette du bol.

Et puis le miel doré au goût des lèvres du prince de perse. Ou serait-ce les lèvres dorées du prince qui auraient le goût du miel? Ou serait-ce que le prince se gave de miel en cachette top secrète avant chaque baiser? Ou serait-ce moi qui perds la tête à la suite de l’incident de la boutique?

Et pour que le nouveau maillot soit sans conséquences fâcheuses, bien que je doute que cela soit possible, en fait c’est davantage une certitude sûre et certaine qu’un doute, un peu d’exercice matinal n’a jamais fait de mal à personne.

Puis arrive l’ingrédient magique au crounch invitant et au goût de noisette étonnant : le kamut soufflé!

Et des pacanes grillées!

Et des flocons de noix de coco grillés!

Et le prozac m’aidera à ne jamais oublier la cuillère.

Ce n’est rien pour faire oublier l’incident de la boutique. Ce n’est rien pour ressusciter, même illusoirement, le pauvre corps frêle et sans vie de la pauvre vendeuse frêle et sans vie qui n’avait rien demandé ni même son reste. Ce n’est rien pour masquer la vérité qu’on regarde en face. Ce n’est rien qui vous plonge dans le délice du déni.

Ce n’est qu’un déjeuner franchement canon. Ce n’est qu’un déjeuner canon dans un bol qui ressuscitera n’importe quelle maman n’importe quel lundi matin. Ce n’est qu’une réalité en bouche qui goûte déjà meilleure que la réalité en face. Et c’est déjà ça de gagné.

Au bord de la piscine

Nous sommes au bord de la piscine.

C’est une piscine ronde.

Une piscine de banlieue.

Une piscine de classe moyenne.

Le ciel est bleu, le soleil brûle, le prince de perse brille par son absence.

Les enfants crient, le gazon pousse, le filtreur fredonne, les beautés désespèrent, le poirier se meurt.

Au bord de la piscine, tout peut arriver.

Un coup de soleil, une crampe dans le mollet, une crise cardiaque, un oiseau mort noyé, un hot-dog brûlé.

Un premier baiser, un fou rire, un amour fou naissant, une naissance, un hamburger juteux et délicieux.

Au bord de la piscine, il y a une femme postdatée en maillot rayé blanc et marine dans le sens de la largeur.

Au bord de la piscine, il y a un poirier qui se meurt.

La femme au maillot dévisage longuement le poirier qui se meurt devant ses yeux, là, au bord de la piscine au bord de laquelle tout peut arriver. La femme au maillot voudrait bien signer une pétition pour interdire la mort des poiriers.

La femme au maillot qui ne sait plus vraiment nager ferme les yeux et plonge dans sa piscine hors terre imaginaire à l’ombre de son poirier mal en point. Dans la profondeur de sa piscine intérieure, elle ouvre les yeux et n’y voit que du bleu. Du bleu ciel sans nuages. La solution au problème des poiriers mourants n’est pas ici.

La femme au maillot s’attarde un peu dans le bleu.

La femme au maillot refait surface, les yeux grand ouverts.

La femme au maillot est hors d’elle. Elle crie au poirier qu’il ne fallait pas mettre tant de vodka dans sa limonade. Elle crie qu’elle voudrait bien le sauver malgré tout. Elle crie que personne ne la signera, cette foutue pétition.

La femme au maillot est hors d’haleine. Elle attend un signe du poirier. Elle attend un signe de vie.

Le poirier froid et mourant est impassible, inébranlé.

La femme au maillot plonge le regard dans le bleu piscine du ciel, s’agrippe au soleil brûlant et boit les dernières gouttes de sa limonade.

limonade à la fraise, au concombre et au basilic pourpre (imprimer)

3 tasses d’eau

1/2 à 1 tasse de miel

2 tasses de fraises

1 tasse de concombre, en dés

jus de 5 citrons

1 grosse poignée de basilic pourpre

Mélanger l’eau et le miel et chauffer à feu doux jusqu’à ce que le miel soit complètement dissout. Réduire les fraises et les dés de concombre en purée à l’aide d’un robot, passer au tamis et ajouter au mélanger d’eau et de miel. Ajouter le jus de citron et réfrigérer complètement. Servir avec des feuilles de basilic pourpre découpées fin.

strawberry cucumber and purple basil lemonade (print)

3 cups water

1/2 to 1 cup honey

2 cups strawberries

1 cup cucumber, diced

juice of 5 lemons

1 handful purple basil

Heat up the water and the honey in a small saucepan until the honey is completely dissolved. Puree the strawberries and the diced cucumber in the food processor, strain and add to the mix of water and honey. Add the lemon juice and let the lemonade cool down completely in the refrigerator. Serve with finely chopped purple basil.

Le casse-tête de Marcel

J’ai deux grands-pères.

L’un est maternel, l’autre est paternel.

L’un vagabonde désormais dans les cieux, l’autre ne vagabonde plus trop sur la terre ferme.

L’un s’appelait Marcel, l’autre s’appelle Marcel.

C’est de mon grand-papa Marcel maternel céleste dont je veux parler aujourd’hui. Je veux vous le raconter un peu, même si je le connaissais au fond très peu. Je vous l’offre en huit chapitres, ou plutôt en huit morceaux : les morceaux restants d’un casse-tête dont le reste des innombrables morceaux de carton se seraient envolés au vent.

8. Marcel et les femmes

Mon grand-père a aimé quatre femmes : Julienne (elle, c’est ma grand-maman maternelle céleste), Anita (elle, c’est sa deuxième femme), Francine (elle, c’est ma maman d’amour) et la vierge Marie (elle, c’est la mère du Christ).

S’il a aimé d’autres femmes dans sa vie, elles n’avaient pas de nom. Je trouve ça bien triste, moi, les femmes sans nom.

Des quatre femmes, je ne sais laquelle il a aimée le plus fort, il ne me l’a jamais dit, je pense même qu’il a emporté ce secret sentimental dans sa tombe. Dans le ciel, si vous préférez.

7. Marcel et le travail

Mon grand-père était vaillant. Il a travaillé toute sa vie, pour ne pas dire jusqu’à sa mort. Il travaillait même quand il ne travaillait pas.

Mon grand-père, c’était un manuel, un manuel qui avait bon cœur. Quand ses mains l’ont lâché, bien avant qu’il ne lâche prise sur ses mains, il s’est mis à travailler avec son bon cœur. Il a travaillé comme brigadier scolaire jusqu’à ce que son cœur le lâche à son tour.

Je suis persuadée que mon grand-père travaille dans le ciel. Avec ses mains et son cœur.

6. Marcel et l’alcool

Je pense que mon grand-père a bu trop d’alcool dans sa vie. L’alcool, quand il y en a trop, ça laisse toutes sortes de traces un peu partout. C’est comme les femmes sans nom, c’est bien triste.

5. Le dépanneur de Marcel

Mon grand-père a eu un dépanneur pendant quelques temps. Et moi j’ai eu le grand-père le plus cool de la planète pendant ces quelques temps.

Quand on le visitait, je rêvais de dormir dans son dépanneur, juste en face du comptoir à bonbons. Je le dévisageais, ce comptoir, je l’épiais, je l’analysais. Timide, je ne demandais jamais de bonbons, j’attendais qu’on m’en offre, mais que les choses soient claires : on ne m’en a jamais offert assez, jamais assez pour gâcher mon souper, jamais assez pour rassasier mes rêves sucrés.

Quand mon grand-père a eu l’ignoble idée de vendre ce dépanneur, j’ai cru mourir. Je lui en ai longtemps voulu, je pense même avoir oublié de lui pardonner.

4. Marcel et le prince de perse

Je perçois mon grand-père comme un être routinier qui n’aimait ni le changement ni la différence. Pourtant, il a accueilli à bras grand ouverts le prince de perse quand il est entré sans frapper dans son univers clos. Il a su reconnaître le pareil dans l’exotique, percevoir le cœur semblable au travers de l’emballage différent, serrer une main également agile et bronzée, déceler le soi dans l’autre.

Une amitié improbable est née entre un prince exilé et un homme simple. Cette amitié fut filante comme une étoile, mais elle a laissé toutes sortes de traces un peu partout. De bonnes traces.

3. Marcel et le petit roi

Mon grand-père a espéré le petit roi. Malheureusement, quand le petit roi s’est pointé en retard au rendez-vous manqué, mon grand-père avait déjà filé.

Tout le monde dit que mon grand-père aurait adoré le petit roi. Il aurait utilisé ses mains et son cœur pour le chérir. Il aurait admiré sa descendance avec de l’admiration sans bornes et des larmes auraient sûrement jailli de ses yeux fatigués en laissant des traces mouillées sur ses joues rosacées.

C’est bien triste, les rendez-vous manqués.

2. Marcel et le don

Mon grand-père n’avait rien et donnait tout. Il aimait donner pour rendre tangible la bonté de son cœur.

Il donnait des objets horribles et inutiles dont on ne savait que faire. Il donnait sans cesse bien qu’on le suppliait sans cesse de cesser de tant donner.

Il a fait à sa tête et cela me comble de fierté. Donner, c’est bien. Vouloir empêcher de donner, c’est égoïste. Donner, ça laisse de jolies traces dans le sillon de la vie. Vouloir empêcher de donner, ça ne laisse pas de traces, ça ne fait rien du tout, ni pour soi, ni pour l’autre, ni pour personne.

1. Marcel et le pain

Mon grand-père mangeait du pain à tous les repas. Du bon pain blanc en tranches. Là où je veux en venir, c’est qu’il accompagnait toujours ses tranches molles et aérées de mélasse. Mélasse et cigares au chou, mélasse et spaghetti à la viande, mélasse et pâté chinois! Et il s’exécutait à la table familiale comme si de rien n’était, comme si ce geste sucré était d’une normalité incontestable.

Moi, je ne suis pas manuelle, je suis intello. Je ne suis pas vaillante, sauf quand ça fait mon affaire. Je n’aime ni les femmes, ni l’alcool. Je donne peu et je ne mange plus de bonbons. J’adore les tartines à la mélasse et le sucré-salé, mais je m’impose les limites de la normalité (enfin, quand j’en suis capable).

Voici des tartines à la mélasse revampées. Tellement revampées que vous ne les reconnaîtrez pas. À la fois moelleuses et croquantes, elles sont sucrées tout en douceur, comme des caresses de grand-papa. Quand je dis “comme des caresses de grand-papa”, je fais de la poésie pure parce que moi, je préfère les caresses de prince de perse et de petit roi. Mais ça personne n’a besoin de le savoir.

tartines à la ricotta et aux abricots (imprimer)

recette inspirée par joy the baker

1/2 baguette

enduit à cuisson

6 abricots, dénoyautés et coupés en 2

sucre brut, au goût

1/3 tasse de ricotta fraîche

1 c. à soupe de miel

1 poignée de noisettes, hachées et grillées

Préchauffer le four à broil et allumer le barbecue.

Trancher la demi-baguette en 6 croûtons. Vaporiser les 2 côtés de chaque croûton avec l’enduit à cuisson. Griller sur le barbecue 1 à 2 minutes de chaque côté. Réserver.

Mettre les abricots sur une plaque à cuisson recouverte d’un papier parchemin et les saupoudrer de sucre brut. Enfourner jusqu’à ce que les abricots soient bien grillés, environ 4 minutes. Réserver.

Mélanger la ricotta et le miel. Tartiner les croûtons de pain avec ce mélange, décorer avec 2 moitiés d’abricot grillées et saupoudrer chaque tartine de noisettes grillées.

ricotta and apricot tartines (print)

recipe inspired by  joy the baker

1/2 baguette

cooking spray

6 apricots, halved and pits removed

raw sugar, to taste

1/3 cup fresh ricotta

1 tablespoon honey

1 handful of hazelnuts, chopped and roasted

Preheat the oven at broil and light up the barbecue.

Slice the baguette in six croutons. Apply some cooking spray on each side of the croutons. Grill on the barbecue for 1 to 2 minutes on each side. Set aside.

Cover a cooking sheet with parchment paper. Put the apricots on the  cooking sheet and sprinkle with raw sugar. Roast in the oven until the apricots are golden brown, approximately 4 minutes. Set aside.

Blend the ricotta and honey together. Spread the mixture on the croutons, top with 2 apricot halves and sprinkle with roasted hazelnut.

Au-delà

Pour Claude, que j’aime

Un être cher d’un être cher est décédé récemment. Une sœur, une mère, une grand-mère.

Dans cet univers merveilleux qui est mien, dans ce monde peuplé d’un prince, d’un roi et de fées, toute mort humaine est inévitable et irréversible, à la fois normale et tragique. C’est ainsi, personne n’y peut rien.

Dans cet univers merveilleux où j’aime, vis et mange, les êtres humains ne sont pas égaux. Certains sont adorés, d’autres oubliés. Certains goûtent tous les jours le bonheur, d’autres ont cessé d’y croire. Certains mangent à leur faim, d’autres ne sont jamais rassasiés. C’est ainsi, personne n’y peut rien.

Dans cet univers merveilleux qui me fascine malgré l’injustice qui le façonne, les êtres humains sont inégaux même dans la mort. Certains partent en paix, d’autres en colère. Certains sont regrettés, pleurés, d’autres sont enterrés, au sens propre et figuré. C’est ainsi, personne n’y peut rien.

Cette sœur, cette mère, cette grand-mère, elle s’appelait Thérèse. Elle était née sous une mauvaise étoile. Elle n’était ni adorable, ni aimable. Elle était instable, incomprise, inanimée. Elle était fragile, sûrement brisée. Elle importunait, agaçait, exaspérait.

Dans cet univers merveilleux qui me verra un jour mourir, il y a un au-delà. Un paradis pour les bien-aimés et les mal-aimés. Pour les résilients et les désespérés. Pour les pouponnés et les négligés.

J’aime bien imaginer Thérèse dans ce paradis. Ses soucis se sont volatilisés. Sa mélancolie s’est envolée. Sa langueur s’est évanouie. Elle a retrouvé sa jeunesse, son papa, sa maman. Elle est aimée et choyée. Elle aime et choie. Elle est légère comme une plume.

J’aime bien imaginer ce qu’il y a à manger dans ce paradis. On n’y trouve que des fruits : toujours mûrs, en saison, tendres, sucrés, juteux, savoureux. Et on n’a qu’à tendre la main pour cueillir et dévorer à mains nues celui qui nous fait envie.

L’image d’une Thérèse resplendissante de bonheur dans un au-delà parfumé et invitant m’a inspiré une salade de fruits. J’y ai mis mes fruits préférés, du miel et de l’eau de rose. N’hésitez pas à faire la même chose quand un être cher disparu vous manque, cela vous  transportera peut-être auprès de lui, au paradis, l’espace d’un instant.

D.U.A.T.H.L.O.N.

I’ll be brief.

This is what happened yesterday.

I ran 5 K.

After that, I biked 33 K.

And then, I ran 2.5 K.

What was I thinking?

This is what I had for breakfast yesterday.

Fresh pineapple chunks.

Fresh mango chunks.

Sweet oranges.

Zesty limes.

Tangy plain yogourt.

Luscious coconut milk.

Honey.

Crunchy roasted almonds.

Heavenly roasted coconut flakes.

Puffed quinoa.

I called it bionique breakfast bowl.*

Eat it to feel bionic whenever you plan to blindly throw yourself at any crazy challenge.

For many more mexican-style fruit salads, visit today’s FMP post.

For Bittman’s original recipe, read Sarah’s post at food & frederick.

*I made up this healthier bionico after googling mexican fruit salad.

bionique breakfast bowl (print)

recipe adapted from mark bittman

(1 to 4 servings)

1 pineapple, peeled and cubed

3 or 4 mangos, peeled and cubed

juice and segments of 2 oranges

juice and segments of 2 limes

zest of 1 lime

5 tablespoons plain yogourt

5 tablespoons coconut milk

2 tablespoons honey

roasted almonds, to taste

roasted coconut flakes, to taste

puffed quinoa, to taste

In a bowl, mix together the pineapple, mangos, oranges and limes.

In another bowl, mix together the yogourt, coconut milk and honey. Strain for a creamier texture.

Divide the fruit salad in invidual bowls.

Top each fruit salad bowl with the cream.

Sprinkle each bowl with roasted almonds, roasted coconut flakes and puffed quinoa.

déjeuner bionique dans un bol (imprimer)

recette adaptée de mark bittman

(1 à 4 portions)

1 ananas, pelé et coupé en cubes

3 à 4 mangues, pelées et coupées en cubes

jus et suprêmes de 2 oranges

jus et suprêmes de 2 limes

zeste d’une lime

5 c. à table de yogourt nature

5 c. à table de lait de coco

2 c. à table de miel

amandes grillées, au goût

flocons de noix de coco grillée, au goût

quinoa soufflé, au goût

Dans un bol, mélanger ananas, mangues, oranges et limes.

Dans un autre bol, mélanger yogourt, lait de coco et miel. Passer au tamis pour une texture plus crémeuse.

Selon le nombre de convives, répartir la salade de fruits dans des bols individuels.

Répartir la crème entre les bols de salade de fruits.

Saupoudrer chaque bol d’amandes grillées, de flocons de noix de coco grillée et de quinoa soufflé.