Halloumi is the new bacon

Halloumi is the new bacon.

It’s greasy and funny-looking.

It is chewy on the inside and crunchy on the outside.

It is salty and addictive.

Halloumi is amazing with this corn-avocado salad! It complements beautifully the sweetness of the corn and turns this simple salad in an wholesome and delicious vegetarian meal.

Halloumi is the new bacon! Buy it, grill it (or sear it), eat it! Now!

I’d like to thank Jenn, from Vanilla Lemon, for choosing this amazingly simple recipe for the FMP. Read her post to get the original recipe and swing by here to drool on various yummy corn-avocado salads.

corn-avocado salad with grilled halloumi (print)

recipe adapted from mark bittman

(4 servings)

5 ears fresh corn, stripped of their kernels

1/2 red onion, chopped

1/2 red bell pepper, chopped

1 tomato, seeded and chopped

1 avocado, diced

1/4 cup orange juice

1/2 cup chopped fresh cilantro

salt

pepper

125 g halloumi cheese

2 tortillas

cooking spray

Mix together the corn, onion, red bell pepper, tomato, avocado, orange juice, cilantro, salt and pepper to make a nice salad. Set aside.

Turn on your barbecue. Cut up the cheese in 4 nice slices. Spray some cooking spray on the cheese and on the tortillas. Grill on the barbecue, about 2 minutes on each side for the cheese and about 30 seconds on each side for the tortillas. Cut up the grilled tortillas in 8 pieces.

Make 4 nice plates as can be seen on the picture above.

nutrition facts : 319 calories; 18.2 g fat; 7.4 g dietary fibers; 7.1 g sugars; 12 g protein

salade de maïs et d’avocat servie avec halloumi grillé (imprimer)

recette adaptée de mark bittman

(4 portions)

les grains de 5 épis de maïs

1/2 oignon rouge, haché

1/2 poivron rouge, haché

1 tomate, épépinée et hachée

1 avocat, coupé en dés

1/4 tasse jus d’orange

1/2 tasse de coriandre fraîche, hachée

sel

poivre

125 g de fromage halloumi

2 tortillas

enduit à cuisson

Mélanger le maïs, l’oignon, le poivron, la tomate, l’avocat, le jus d’orange, la coriandre, le sel et le poivre pour faire une jolie salade. Réserver.

Allumer le barbecue. Couper le fromage en 4 jolies tranches. Vaporiser le fromage et les tortillas d’enduit à cuisson. Griller le fromage environ 2 minutes de chaque côté et les tortillas environ 30 secondes de chaque côté. Couper les tortillas en 8 pointes

Faire 4 jolies assiettes comme sur la photo ci-dessus.

valeur nutritive : 319 calories; 18,2 g de lipides; 7,4 g de fibres; 7,1 g de sucres; 12 g de protéines

Le casse-tête de Marcel

J’ai deux grands-pères.

L’un est maternel, l’autre est paternel.

L’un vagabonde désormais dans les cieux, l’autre ne vagabonde plus trop sur la terre ferme.

L’un s’appelait Marcel, l’autre s’appelle Marcel.

C’est de mon grand-papa Marcel maternel céleste dont je veux parler aujourd’hui. Je veux vous le raconter un peu, même si je le connaissais au fond très peu. Je vous l’offre en huit chapitres, ou plutôt en huit morceaux : les morceaux restants d’un casse-tête dont le reste des innombrables morceaux de carton se seraient envolés au vent.

8. Marcel et les femmes

Mon grand-père a aimé quatre femmes : Julienne (elle, c’est ma grand-maman maternelle céleste), Anita (elle, c’est sa deuxième femme), Francine (elle, c’est ma maman d’amour) et la vierge Marie (elle, c’est la mère du Christ).

S’il a aimé d’autres femmes dans sa vie, elles n’avaient pas de nom. Je trouve ça bien triste, moi, les femmes sans nom.

Des quatre femmes, je ne sais laquelle il a aimée le plus fort, il ne me l’a jamais dit, je pense même qu’il a emporté ce secret sentimental dans sa tombe. Dans le ciel, si vous préférez.

7. Marcel et le travail

Mon grand-père était vaillant. Il a travaillé toute sa vie, pour ne pas dire jusqu’à sa mort. Il travaillait même quand il ne travaillait pas.

Mon grand-père, c’était un manuel, un manuel qui avait bon cœur. Quand ses mains l’ont lâché, bien avant qu’il ne lâche prise sur ses mains, il s’est mis à travailler avec son bon cœur. Il a travaillé comme brigadier scolaire jusqu’à ce que son cœur le lâche à son tour.

Je suis persuadée que mon grand-père travaille dans le ciel. Avec ses mains et son cœur.

6. Marcel et l’alcool

Je pense que mon grand-père a bu trop d’alcool dans sa vie. L’alcool, quand il y en a trop, ça laisse toutes sortes de traces un peu partout. C’est comme les femmes sans nom, c’est bien triste.

5. Le dépanneur de Marcel

Mon grand-père a eu un dépanneur pendant quelques temps. Et moi j’ai eu le grand-père le plus cool de la planète pendant ces quelques temps.

Quand on le visitait, je rêvais de dormir dans son dépanneur, juste en face du comptoir à bonbons. Je le dévisageais, ce comptoir, je l’épiais, je l’analysais. Timide, je ne demandais jamais de bonbons, j’attendais qu’on m’en offre, mais que les choses soient claires : on ne m’en a jamais offert assez, jamais assez pour gâcher mon souper, jamais assez pour rassasier mes rêves sucrés.

Quand mon grand-père a eu l’ignoble idée de vendre ce dépanneur, j’ai cru mourir. Je lui en ai longtemps voulu, je pense même avoir oublié de lui pardonner.

4. Marcel et le prince de perse

Je perçois mon grand-père comme un être routinier qui n’aimait ni le changement ni la différence. Pourtant, il a accueilli à bras grand ouverts le prince de perse quand il est entré sans frapper dans son univers clos. Il a su reconnaître le pareil dans l’exotique, percevoir le cœur semblable au travers de l’emballage différent, serrer une main également agile et bronzée, déceler le soi dans l’autre.

Une amitié improbable est née entre un prince exilé et un homme simple. Cette amitié fut filante comme une étoile, mais elle a laissé toutes sortes de traces un peu partout. De bonnes traces.

3. Marcel et le petit roi

Mon grand-père a espéré le petit roi. Malheureusement, quand le petit roi s’est pointé en retard au rendez-vous manqué, mon grand-père avait déjà filé.

Tout le monde dit que mon grand-père aurait adoré le petit roi. Il aurait utilisé ses mains et son cœur pour le chérir. Il aurait admiré sa descendance avec de l’admiration sans bornes et des larmes auraient sûrement jailli de ses yeux fatigués en laissant des traces mouillées sur ses joues rosacées.

C’est bien triste, les rendez-vous manqués.

2. Marcel et le don

Mon grand-père n’avait rien et donnait tout. Il aimait donner pour rendre tangible la bonté de son cœur.

Il donnait des objets horribles et inutiles dont on ne savait que faire. Il donnait sans cesse bien qu’on le suppliait sans cesse de cesser de tant donner.

Il a fait à sa tête et cela me comble de fierté. Donner, c’est bien. Vouloir empêcher de donner, c’est égoïste. Donner, ça laisse de jolies traces dans le sillon de la vie. Vouloir empêcher de donner, ça ne laisse pas de traces, ça ne fait rien du tout, ni pour soi, ni pour l’autre, ni pour personne.

1. Marcel et le pain

Mon grand-père mangeait du pain à tous les repas. Du bon pain blanc en tranches. Là où je veux en venir, c’est qu’il accompagnait toujours ses tranches molles et aérées de mélasse. Mélasse et cigares au chou, mélasse et spaghetti à la viande, mélasse et pâté chinois! Et il s’exécutait à la table familiale comme si de rien n’était, comme si ce geste sucré était d’une normalité incontestable.

Moi, je ne suis pas manuelle, je suis intello. Je ne suis pas vaillante, sauf quand ça fait mon affaire. Je n’aime ni les femmes, ni l’alcool. Je donne peu et je ne mange plus de bonbons. J’adore les tartines à la mélasse et le sucré-salé, mais je m’impose les limites de la normalité (enfin, quand j’en suis capable).

Voici des tartines à la mélasse revampées. Tellement revampées que vous ne les reconnaîtrez pas. À la fois moelleuses et croquantes, elles sont sucrées tout en douceur, comme des caresses de grand-papa. Quand je dis “comme des caresses de grand-papa”, je fais de la poésie pure parce que moi, je préfère les caresses de prince de perse et de petit roi. Mais ça personne n’a besoin de le savoir.

tartines à la ricotta et aux abricots (imprimer)

recette inspirée par joy the baker

1/2 baguette

enduit à cuisson

6 abricots, dénoyautés et coupés en 2

sucre brut, au goût

1/3 tasse de ricotta fraîche

1 c. à soupe de miel

1 poignée de noisettes, hachées et grillées

Préchauffer le four à broil et allumer le barbecue.

Trancher la demi-baguette en 6 croûtons. Vaporiser les 2 côtés de chaque croûton avec l’enduit à cuisson. Griller sur le barbecue 1 à 2 minutes de chaque côté. Réserver.

Mettre les abricots sur une plaque à cuisson recouverte d’un papier parchemin et les saupoudrer de sucre brut. Enfourner jusqu’à ce que les abricots soient bien grillés, environ 4 minutes. Réserver.

Mélanger la ricotta et le miel. Tartiner les croûtons de pain avec ce mélange, décorer avec 2 moitiés d’abricot grillées et saupoudrer chaque tartine de noisettes grillées.

ricotta and apricot tartines (print)

recipe inspired by  joy the baker

1/2 baguette

cooking spray

6 apricots, halved and pits removed

raw sugar, to taste

1/3 cup fresh ricotta

1 tablespoon honey

1 handful of hazelnuts, chopped and roasted

Preheat the oven at broil and light up the barbecue.

Slice the baguette in six croutons. Apply some cooking spray on each side of the croutons. Grill on the barbecue for 1 to 2 minutes on each side. Set aside.

Cover a cooking sheet with parchment paper. Put the apricots on the  cooking sheet and sprinkle with raw sugar. Roast in the oven until the apricots are golden brown, approximately 4 minutes. Set aside.

Blend the ricotta and honey together. Spread the mixture on the croutons, top with 2 apricot halves and sprinkle with roasted hazelnut.

Dans mon corps

Mon corps cloche. Certaines de ses parties font défaut, fonctionnent à contre-courant, à sens inverse. Je suis une anomalie.

Il y a deux types d’êtres humains.

Il y a ceux qui me regardent de loin, avec indifférence, objectivité. C’est-à-dire l’humanité quasi entière.

Et il y a ceux qui me regardent de près, avec amour inconditionnel, subjectivité. C’est-à-dire maman, papa, le prince de perse, le petit roi, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 amis.

En raison de leur éloignement ou proximité, les regards de ces deux types d’êtres humains ne perçoivent pas les dysfonctions organiques qui m’accompagnent. Ils y sont imperméables.

Pourtant, ces difformités ont construit ma personne, modelé mon corps, marqué ma personnalité au fer rouge. Pas de difformités, pas de moi, pas de biographie de ma faim.

L’autre moi qui aurait pu être, l’autre moi que j’ai espéré en vain, l’autre moi qui ne sera jamais n’existe dans aucune dimension, ni même dans mon imagination pourtant fertile.

L’autre moi impossible étant par définition dépourvu d’intérêt, j’ai trouvé autrement plus utile de dévoiler aujourd’hui mes travers corporels afin de participer humblement à l’avancement de la science.

5. Mains ridées

Je suis née les mains ridées, âgées, rudes, matures. C’est ainsi.

Quand le prince de perse m’a pris la main pour la première fois, j’ai fermé les yeux, terrifiée, et serré les dents, résignée. Vilaines mains de mémé et peau de prince, ça ne ferait jamais l’affaire. Puis, j’ai rouvert les yeux et desserré les dents. La peau de prince du prince était enchantée : quelle affaire! J’ai compris le sens du mot inconditionnel dans l’expression amour inconditionnel. J’avais 19 ans.

4. Petits orteils crochus

J’ai deux petits orteils. Un à l’extrême gauche de mon pied gauche et un à l’extrême droite de mon pied droit. Et vous?

Mes petits orteils sont crochus, retournés vers l’intérieur. Leur dessous se repose et leur flanc fait tout le travail.

Je ne crois pas avoir génétiquement hérité de ces petits orteils rebelles. Je suis persuadée que c’est plutôt le plancher crade de la piscine municipale de mon enfance qui est responsable de l’orientation tordue de mes petits orteils. En effet, dégoûtée par l’immonde plancher de ce lieu de perdition aquatique, j’y marchais sur le flanc des pieds afin d’y poser la plus petite surface possible de mon corps.

De petits orteils crochus sont sans conséquence, croirez-vous. Eh bien, détrompez-vous! Impossible pour moi de rester sur terre. Je m’envole, je butine, je papillonne. J’ai bien essayé la terre ferme, mais c’est un non-sens physique. Plus je souhaite atterrir, plus je décolle.

3. CENSURÉ

Vous avez bien lu, cette section a été censurée. Vous êtes priés de poursuivre votre lecture sans vous poser aucune question.

2. Neurone paresseux

Je ne suis pas neurologue. J’ai une connaissance bien vulgaire et inachevée du cerveau humain. Mais j’ai étudié assez longtemps pour savoir qu’il y a des neurones dans cette matière grise. Et j’ai vécu assez longtemps pour savoir que j’ai un neurone paresseux.

J’ai étudié longtemps, mais j’ai oublié beaucoup de choses. Mais je me suis rafraîchi la mémoire dans l’internet. Et je me doutais bien que j’avais étudié quelque part que les neurones s’envoient des messages. Et j’ai vécu assez longtemps pour savoir que mon neurone paresseux a beaucoup d’amis à qui il envoie beaucoup de textos synaptiques plusieurs fois par jour.

Mon neurone paresseux ne me laisse jamais tranquille. Il me cloue sur place par l’intermédiaire de mon postérieur. Il aime la télé et la littérature. Et aussi la télé et la littérature. Il se nourrit d’inaction et de facilité.

J’ai obéi des années durant à mon neurone paresseux. Je ne pouvais combattre la mafia dont il était le parrain. J’étais victime d’une intimidation vile et sans merci.

Ce que j’ignorais à l’époque, c’est que mon neurone libre-arbitre organisait la résistance. Son réseau secret s’étendait aux quatre coins de mon cerveau. Il attendait le bon moment pour frapper.

Puis, un jour, un jour fameux où il n’y avait rien de bon à la télé et où je ne trouvais plus de roman à relire, la résistance s’est fait entendre. Et j’ai entendu.

J’ai commencé à résister à mon neurone paresseux. Lentement, je me suis réveillée, puis dégourdie. J’ai d’abord enfourché mon vélo. Puis, je me suis mise à courir. Enfin, je suis parvenue à en tirer du plaisir.

Avec le temps, mon neurone paresseux a perdu la grande majorité de ses amis. Il me tenaille toujours, mais, seul, il n’exerce plus le même pouvoir sur moi. J’ai même appris à l’aimer et à lui donner ce qu’il désire tant de temps à autre. Cela le calme et le tient tranquille. Cela me calme et me tient tranquille.

1. Dent sucrée

J’ai pris mon index droit et j’ai compté mes dents : 28. Là-dessus, j’en ai une sucrée. Un vingt-huitième de mes dents est sucré.

J’ai vu tous les dentistes et ils s’accordent tous pour dire, avec un paternalisme irritant, que je suis cinglée. En bloc, ils refusent catégoriquement d’identifier laquelle de mes dents est sucrée.

Bref, si je voulais me débarrasser de cette dent, je devrais me faire arracher toutes les dents. Cela n’est pas une option, je ne suis pas cinglée, quoi que les dentistes en disent.

Ma dent sucrée est demandante et n’en a jamais assez. J’essaie de la raisonner. Rien à faire. Elle en veut tous les jours et toujours plus. J’essaie de l’ignorer, mais elle est là à me crier dans les oreilles du matin au soir. Pas besoin de cours d’anatomie pour savoir que si la dent sucrée crie, les oreilles entendent.

Lorsque je me soumets aux revendications de ma dent sucrée, c’est-à-dire souvent, pour ne pas dire tout le temps, un phénomène paranormal se produit dans mon corps. Des cellules adipeuses se multiplient dans mon abdomen, dans l’arrière de mes cuisses ou dans mon double menton. Rien ne se perd, rien ne se crée, mon cul!

Ce matin, j’ai cédé à l’envie de chocolat blanc qui tourmentait ma dent sucrée depuis des semaines déjà. Et j’ai cédé en grande. Je lui ai offert sur un plateau d’argent un grilled cheese croquant à l’extérieur mais coulant à l’intérieur, tout plein de chocolat blanc, de fromage à la crème et de canneberges. Le paradis de la dent sucrée, quoi!  Il y a eu là de quoi la rassasier pour une heure ou deux….

grilled cheese au chocolat blanc et aux canneberges (imprimer)

pain tranché

fromage à la crème

brisures de chocolat blanc

canneberges, fraîches ou congelées, coupées en 2

Tartiner 2 tranches de pain de fromage à la crème. Parsemer généreusement l’une des tranches de brisures de chocolat blanc et de moitiés de canneberges. Refermer le sandwich. Cuire comme un grilled cheese traditionnel ou passer à la presse à panini. Répéter selon le nombre de convives.

white chocolate and cranberry grilled cheese sandwich (print)

sliced bread

cream cheese

white chocolate chips

fresh or frozen cranberries, cut in half

Spread some cream cheese over 2 slices of bread. Sprinkle some white chocolate chips and cranberry halves generously on top of one of the slices. Close up the sandwich. Cook like an old school grilled cheese or press in a panini press. Repeat as long as you’ve got hungry guests.

Recette pour artistes saintes

Je travaille.

Je suis maman.

Je suis la seule et unique épouse du prince de perse (comme nous vivons dans une démocratie, cela ne fait malheureusement pas de moi une princesse).

Je galère, j’accélère le pas, je vis la vie. Pas toujours avec allégresse, mais jamais avec tristesse.

J’ignore si je réponds aux critères de la superwoman. Ce titre ne m’intéresse pas trop. J’aspire plutôt à celui de food writer ou de blogueuse insipide, mais bien roulée.

Je pense que cette vie qu’on mène est en effet un drôle de tourbillon, un tourbillon parfois étourdissant, mais pas une tornade, ni un ouragan.

Le bruit ambiant veut nous faire croire que se nourrir et nourrir sa tralée sainement et délicieusement est un acte de quasi-sainteté ou une véritable œuvre d’art.

Faites la sourde oreille devant de telles rumeurs.

Manger sain et manger bon ne devrait pas être compliqué. Des fruits, des légumes, des graines, des noix. Du pain, des spaghettis, du quinoa. Des œufs ou des pois chiches. Une boîte de thon ou de sardines. Du sel et du poivre. De la sauce soya, de la lime ou du tabasco pour égayer la compagnie à l’occasion.

Aujourd’hui, je partage une recette familiale et conviviale. Une recette simple, saine et bonne. On peut l’adapter à tous les goûts. On peut la préparer avec les enfants, s’ils sont assez grands. On peut la manger à table, sur le bout du comptoir ou sur le sofa.

quesadillas tex-mex (imprimer)

Râper du fromage (mozzarella, monterey jack, cheddar doux).

Mettre des tortillas sur le comptoir de la cuisine.

Faire la mise en place en mettant dans de petits ramequins quelques-unes des garnitures suivantes :

  • oignons et poivrons attendris dans un peu d’huile avec du sel, du poivre et une pincée de cumin;
  • maïs en grains congelé;
  • tomates en dés;
  • haricots rouges ou noirs (en boîte, rincés et égouttés);
  • œufs brouillés;
  • morceaux de poulet (enrober une poitrine désossée avec du sel et de la poudre de chili, saisir et cuire dans un peu d’huile ou sur le barbecue, laisser refroidir, couper en petits morceaux);
  • feuilles de coriandre.

Monter une quesadilla : mettre du fromage sur la moitié d’une tortilla, ajouter les garnitures désirées et encore du fromage, puis replier la tortilla.

Préchauffer un poêlon à feu moyen et le vaporiser d’enduit à cuisson. Déposer une quesadilla garnie dans le poêlon chaud et mettre un poids dessus (votre main, une casserole, que sais-je?). Cuire environ 2 minutes, retourner et cuire environ 2 minutes de l’autre côté.

Recommencer sans oublier de vaporiser le poêlon d’enduit à cuisson entre chaque quesadilla.

Servir avec de la salsa, de la crème sure, un mélange des deux ou rien du tout.

tex mex quesadillas (print)

Grate some cheese (mozzarella, monterey jack, mild cheddar).

Put some tortillas on the kitchen counter.

Do the mise en place : put some or all of the following toppings in small ramekins :

  • onions and bell peppers that have been sautéed in a little oil with salt, pepper and a pinch of cumin;
  • frozen corn;
  • diced tomatoes;
  • canned red or black beans (rinced and drained);
  • scrambled eggs;
  • small chicken chunks (rub a skinless, boneless chicken breast with salt and chili powder, cook on the barbecue or in a frying pan with a little oil, let cool down, cut into small chunks);
  • fresh cilantro.

Assemble a quesadilla : sprinkle some cheese on half of a tortilla, add your chosen toppings, sprinkle some cheese again and close up the tortilla.

Coat a frying pan with a little cooking spray and heat it up over medium heat. Lay down a quesadilla in the warm pan and put some weight on it (a pot, your hand, what do I know?). Cook for about 2 minutes, turn over and cook for about 2 more minutes.

Repeat and remember to coat your pan with cooking pray in between each quesadilla.

Serve with salsa, sour cream, a mix of both or nothing at all.